La passe de cinq ?

J’ai déjà soulevé une Européenne, une Australienne, une Africaine et une Américaine cette année, je vais donc tenter la passe de cinq en chopant une Asiatique à Shanghai !!!
Je rigole les mecs… Ce n’est évidemment pas moi qui pars à la conquête de la passe de cinq mais notre Rodgeur national. Comme d’habitude, le Bâlois a rendez-vous avec la grande Histoire du tennis à Shanghai. Objectif : devenir le troisième tennisman du monde à s’imposer cinq fois dans le tournoi des Maîtres, rien que ça ! Pour l’heure, seuls deux grands comiques, rois du spectacle et boute-en-train devant l’éternel ont réussi cet exploit : Ivan «Benny Hill» Lendl et Pete «Coluche» Sampras… Ces deux-là, même en montée de Jägermeister, y’a pas moyen de rigoler avec…
Le Jägermeister, c’est la nouvelle mode en Suisse romande. J’étais à Lausanne ce week-end pour passer une bonne soirée avec les deux Zavialoff ! Dimitri étant comme Stan en vacances, c’était l’occasion idéale de passer lui dire bonjour, d’aller manger une bonne petite chasse et de refaire le monde. Avec son frangin, ils m’ont emmené dans une trappe, un clapier rempli de cultureux et de tarés, tous plus excités les uns que les autres, et de petites minettes pas farouches. Ça s’appelle le Standard Café et c’est tenu entre autres par un ancien espoir du tennis, reconverti à l’ECAL, la vidéo et la musique électro ! Bref, on a tenu le bar toute la soirée et descendu shot sur shot, c’était Jägermeister folie !
Pour faire simple et bref, les deux frangins sont rentrés se coucher sitôt le Standard fermé et j’ai fini dans la boîte la plus beauf de Lausanne avec deux-trois indigènes rencontrés au Standard. Aucune idée du nom de ces mecs, mais quand le plus givré d’entre eux m’a proposé de les suivre alors qu’il venait de nous simuler tous les records du monde de Michael Phelps sur une table du bar, avant de se faire virer, je me suis dit que c’était mon homme. Le con n’a pas tenu bien longtemps et je me suis retrouvé seul (quoique…) au milieu d’une faune hystérique sur Mylène Farmer et la Compagnie Créole. Faut quand même reconnaître que le village de pêcheurs au bord du lac de Genève a quelque chose d’exceptionnel sitôt la nuit tombée. T’as les boîtes électro les plus branchées à côté de clubs de rockeux, de caves de crasseux et de clubs bobo-beaufs où tout le monde se déhanche les bras en l’air. C’est autre chose que les banquiers genevois, à 20 autour d’une bouteille, tentant péniblement de siroter leur coupe de champagne, tout en dragouillant des pots de peinture plus gourdes les unes que les autres.
Bon, je vais arrêter de te parler de mon week-end et recauser tennis... L’autre objectif du tournoi pour Rogd sera de grappiller les 750 points qui lui rapporterait une victoire et de revenir sur le taureau des Baléares. La Momie sera donc le grand absent de la compétition et à vrai dire, il ne nous manquera pas, ni au public chinois d’ailleurs ! Ah oui, il paraît qu’il y a deux expatriés espagnols à Shanghai, aussi sympas qu’une porte de grange et aussi généreux qu’un expert-comptable écossais, qui seraient dégoûtés par cet abandon, c’est bien les seuls… Mais bon, aux dernières nouvelles ils auraient réussi à échanger leurs billets contre deux tickets du prochain concert d’Enrique Iglesias en Chine, l’une des autres icônes nationales…
Bref, trêve de moqueries sur les crevettes à l’ail, ce Masters s’annonce somptueux ! Je me réjouis tout particulièrement de suivre les deux hommes en forme de cette fin d’année : le génialissime Tsonga et le mochissime Murray. Un autre joueur à suivre ? Djokobite bien sûr ! Après avoir sombré en 2007, que va-t-il nous préparer cette année ? Un déguisement ridicule, une imitation infantile, une simulation de blessure, une parodie de tennis ? Pour la parodie de tennis c’est raté puisqu’il a battu Del Potro sans trop de soucis. Quant à Tsonga, il a perdu un match qu’il avait largement les moyens de gagner et a déjà hypothéqué ses chances de qualification. Son bourreau s’appelle Davydenko et ce n’est pas une bonne nouvelle pour les spectateurs et les organisateurs.
Je ne suis malheureusement pas à Shanghai et préfère garder mes ronds pour un début d’année 2009 en Australie ! Et je passe de tellement bonnes soirées à Lausanne que je pourrais y revenir. Et puis on ne peut pas dire que mon banquier soit de bon conseil… A écouter tous ces cravateux sponsorisés par PKZ, la crise va durer 20 ans et la fin du monde approche ! Si je les écoutais je ne prendrais des cuites qu’au litre de Jumilla et ne boufferais que du cervelas… C’est d’ailleurs la pizza au cervelas que je vais mettre sur la carte de mon resto en lieu et place de l’huile de truffes, mes clients n’ont plus un rond et leurs bonus ne semblent pas vouloir arriver !
Je rigole les mecs… Ce n’est évidemment pas moi qui pars à la conquête de la passe de cinq mais notre Rodgeur national. Comme d’habitude, le Bâlois a rendez-vous avec la grande Histoire du tennis à Shanghai. Objectif : devenir le troisième tennisman du monde à s’imposer cinq fois dans le tournoi des Maîtres, rien que ça ! Pour l’heure, seuls deux grands comiques, rois du spectacle et boute-en-train devant l’éternel ont réussi cet exploit : Ivan «Benny Hill» Lendl et Pete «Coluche» Sampras… Ces deux-là, même en montée de Jägermeister, y’a pas moyen de rigoler avec…
Le Jägermeister, c’est la nouvelle mode en Suisse romande. J’étais à Lausanne ce week-end pour passer une bonne soirée avec les deux Zavialoff ! Dimitri étant comme Stan en vacances, c’était l’occasion idéale de passer lui dire bonjour, d’aller manger une bonne petite chasse et de refaire le monde. Avec son frangin, ils m’ont emmené dans une trappe, un clapier rempli de cultureux et de tarés, tous plus excités les uns que les autres, et de petites minettes pas farouches. Ça s’appelle le Standard Café et c’est tenu entre autres par un ancien espoir du tennis, reconverti à l’ECAL, la vidéo et la musique électro ! Bref, on a tenu le bar toute la soirée et descendu shot sur shot, c’était Jägermeister folie !
Pour faire simple et bref, les deux frangins sont rentrés se coucher sitôt le Standard fermé et j’ai fini dans la boîte la plus beauf de Lausanne avec deux-trois indigènes rencontrés au Standard. Aucune idée du nom de ces mecs, mais quand le plus givré d’entre eux m’a proposé de les suivre alors qu’il venait de nous simuler tous les records du monde de Michael Phelps sur une table du bar, avant de se faire virer, je me suis dit que c’était mon homme. Le con n’a pas tenu bien longtemps et je me suis retrouvé seul (quoique…) au milieu d’une faune hystérique sur Mylène Farmer et la Compagnie Créole. Faut quand même reconnaître que le village de pêcheurs au bord du lac de Genève a quelque chose d’exceptionnel sitôt la nuit tombée. T’as les boîtes électro les plus branchées à côté de clubs de rockeux, de caves de crasseux et de clubs bobo-beaufs où tout le monde se déhanche les bras en l’air. C’est autre chose que les banquiers genevois, à 20 autour d’une bouteille, tentant péniblement de siroter leur coupe de champagne, tout en dragouillant des pots de peinture plus gourdes les unes que les autres.
Bon, je vais arrêter de te parler de mon week-end et recauser tennis... L’autre objectif du tournoi pour Rogd sera de grappiller les 750 points qui lui rapporterait une victoire et de revenir sur le taureau des Baléares. La Momie sera donc le grand absent de la compétition et à vrai dire, il ne nous manquera pas, ni au public chinois d’ailleurs ! Ah oui, il paraît qu’il y a deux expatriés espagnols à Shanghai, aussi sympas qu’une porte de grange et aussi généreux qu’un expert-comptable écossais, qui seraient dégoûtés par cet abandon, c’est bien les seuls… Mais bon, aux dernières nouvelles ils auraient réussi à échanger leurs billets contre deux tickets du prochain concert d’Enrique Iglesias en Chine, l’une des autres icônes nationales…
Bref, trêve de moqueries sur les crevettes à l’ail, ce Masters s’annonce somptueux ! Je me réjouis tout particulièrement de suivre les deux hommes en forme de cette fin d’année : le génialissime Tsonga et le mochissime Murray. Un autre joueur à suivre ? Djokobite bien sûr ! Après avoir sombré en 2007, que va-t-il nous préparer cette année ? Un déguisement ridicule, une imitation infantile, une simulation de blessure, une parodie de tennis ? Pour la parodie de tennis c’est raté puisqu’il a battu Del Potro sans trop de soucis. Quant à Tsonga, il a perdu un match qu’il avait largement les moyens de gagner et a déjà hypothéqué ses chances de qualification. Son bourreau s’appelle Davydenko et ce n’est pas une bonne nouvelle pour les spectateurs et les organisateurs.
Je ne suis malheureusement pas à Shanghai et préfère garder mes ronds pour un début d’année 2009 en Australie ! Et je passe de tellement bonnes soirées à Lausanne que je pourrais y revenir. Et puis on ne peut pas dire que mon banquier soit de bon conseil… A écouter tous ces cravateux sponsorisés par PKZ, la crise va durer 20 ans et la fin du monde approche ! Si je les écoutais je ne prendrais des cuites qu’au litre de Jumilla et ne boufferais que du cervelas… C’est d’ailleurs la pizza au cervelas que je vais mettre sur la carte de mon resto en lieu et place de l’huile de truffes, mes clients n’ont plus un rond et leurs bonus ne semblent pas vouloir arriver !