A une victoire de Pete Sampras !

Roger Federer aura donc rendez-vous avec la grande Histoire du tennis dimanche à Melbourne. Je sais, j'ai déjà sorti cette phrase plusieurs fois mais là, je ne peux pas faire autrement. Rodgeur joue désormais contre l'Histoire, contre ces vieux records à abattre. Et plus sa carrière avancera, plus on parlera de chiffres, de statistiques, d'Histoire et de livres des records !
Face à lui se dressera le joueur le plus combatif, le plus hargneux et le plus déterminé du circuit. Je pourrais même ajouter : le plus toqué, le plus bodybuildé, le plus animal et le plus chargé des bourrins qui tourne en géo stratosphère au-dessus de la planète tennis depuis une année… mais ce n'est pas mon genre ! A moins d'un improbable cataclysme, du genre une soirée avec les Zavialoff à l'eau plate, c'est bel et bien le taureau des Baléares que l'on retrouvera dimanche sur la Rod Laver Arena. Et les 17'000 spectateurs, les organisateurs, les sponsors, les commentateurs, les journalistes, bref, tout le monde du tennis les en remercie… Ce duel Federer – Nadal est en train d'entrer dans la grande légende du sport ! Bref, dimanche à 19h30 heure locale, à 9h30 en Suisse, ce sera la finale de tous les superlatifs. Bourré ou sobre, accompagné ou seul, il faudra mettre le réveil et être devant ton poste, prêt à vivre un grand moment de tennis ! Un brunch unique à la bière ou à l'ovomaltine !
Ce qui ne fait pas rêver en revanche, mais alors pas du tout rêver, c'est la finale dames ! Autant je m'étais réconcilié avec le tennis féminin l'année passée (tu t'en rappelles ?), autant je conchie aujourd'hui le «««spectacle»»» qui nous est proposé. En manque de leader et d'artiste, le tennis féminin n'est plus qu'un terrain pour cogneuses au jeu stéréotypé, où la tactique et la finesse sont aussi évoluées que la démocratie en Chine… Où malheureusement les tours de bras et cuisse atteignent les chiffres records des combats de reines d'Aproz. Bref, même si je ne pouvais pas la voir, force est de constater qu'il manque une Henin au milieu de ces taureaux !
Allez, je m'en vais fêter cette victoire avec mon ami Pascal Droz et sa nouvelle copine, j'ai nommé Marion Bartoli ! Le Pascal a conclu hier soir en boîte, après la huitième tournée de Chartreuse… Ah il apprend vite le Droz ! Je lui avais dit de la saouler un peu pour la dragouiller, il a attaqué la Chartreuse à 18h, shot sur shot, hystérique ! Bref, elle ne voyait plus ses mains, lui même pas ses pieds à 19h… Ils sont partis titubants pour une balade romantique au bord de l'océan. Tellement romantique que les cons se sont endormis comme des sacs sur le sable. Résultat des courses, le Droz a débarqué dans ma piaule à 8h du mat', à moitié trempé, du sable jusque dans son slip et surtout dépouillé de tous ses biens ! Entre les cartes de crédit et les clés de sa chambre, ça va lui coûter un saladier ! Et la Bartoli ? Aucune idée, il paraît qu'elle a débarqué à poil dans la chambre de Rodgeur à 5h du mat, à vérifier...